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Les Errances Enjouées de Neus Amaëlle

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Les Errances Enjouées de Neus Amaëlle
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Les Errances Enjouées de Neus Amaëlle
  • Les fantaisies d'une petite littéraire bien entourée, en quête de sérénité dans un monde joyeusement chaotique, qui aime écrire, s'intéresse à plein de trucs & trouve que la vie, même si c'est un peu n'importe quoi, c'est drôlement chouette, quand même.
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9 février 2012

Jonathan Franzen

 

 

"What if I were Mr. Bad? Would you still like me?"

 

 

Freedom, Jonathan Franzen.

 

 

(Ou pourquoi quand je serai grande, j'écrirai un livre aussi génial que le sien.)

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5 janvier 2012

You know you've not been in France for a while when...



You know you've not been in France for a while when...




You feel like saying "sorry" when accidentally bumping into someone in the street.

 


You feel dizzy because you can't remember if you're supposed to look right or left first before crossing the road - thus frenetically turning your head left and right everytime you want to cross the road.




You find it normal to write down "laissez-moi savoir" at the end of a message.




You're groping for a string to turn the light on in your bathroom.

 



You're completely excited to be able to buy some Caprice des Dieux in your local grocery store.



minimo 001

 

 ---------------------------------------------

Ou, comme diraient les Fatals Picards,

« I wemember jowlie demoiselle, the last summer comme tou étais belle… »

 

 

"L'amour à la française", Les Fatals Picards, Pamplemousse Mécanique.

(un must-see dans le genre absurdement hilarant :D)

 

22 décembre 2011

You know you're in England when...

 

 

You know you're in England when...

 

 

 

You see a sign in the middle of a crowd saying:


 

"KEEP LEFT".

 

 

Aujourd'hui, ça fait trois jours que je suis en France.

 

L'avant-veille de mon départ, j'étais à Londres, en train de faire du Christmas shopping au grand magasin Harrods

le-prestigieu-magasins-harrods-ont-ete-vendus-a-qatar-holding-pour-17-milliard-d-euros-2023

 

avant d'atterrir à Winter Wonderland à Hyde Park,

B_Carousel at Hyde Park Winter wonderland

à regarder tourner le carousel de Noël avec des larmes plein les yeux parce que je me serais jamais attendue à vivre ça un jour. Et puis, en regardant le manège que je préférais étant enfant, je me disais que, la vie, c'est beau, quand même.

 

Et le truc qui est bizarre, c'est que, après avoir attendu les vacances de Noël de pied ferme comme ça ne m'est pas arrivé depuis mes huit ans, j'ai l'impression de ne jamais être partie. Un peu comme si je m'étais tout inventé concernant ces trois derniers mois. Et en même temps, rien n'est exactement pareil. C'est très étrange, comme sentiment...

Un genre de flou international, en gros...

 

I'm gonna miss speaking English for these twenty-six days.

 


20 décembre 2011

"Unhappily Ever After" (poème approximatif)

 

 

Don't know how all this happened.

Don't have a clue

Just did.

Just deal with it.

Acceptance

- and all of that stuff

Blimey.

 

 

 

I know what I need to do

I know what I should do

I know what I ought to do.

 

 

 

Not sure I will,

though.

Heart & Reason

classic conflict.

 

 

So sick of it

Romantic shit

Never believed

- or not for me.

That's the difference.

 

 

 

What if I did

do it?

- you should

do it -

What will be next?

 

 

No idea

No clue

Just  blur...

Familiar...

And then...

 

 

 

PAIN

Again

Wait for her

Welcome her

You wanted her

Obviously

Clearly

 

 

Old Friend

Kisses like Hell

Leaves bitter taste

And there it comes

 

 

That dance again

The death tango

With the red rose

And the thorns

Ripping your lips

Blood in your mouth

A sour taste

 

 

And that cry

Going on and on

Whirling

The eternal

Never-ending

The Wonder Why

And she laughs

The Ferocious.

 

 

Self-Pity

Your Love of Hate

Pathetic waste

Looked for it

Craved for it

Begged for it.

Once beloved

Never forgot

That's why I'm here

Permanent load

... Unless you do.

 

 

 

Won't go away

No way

She'll stay.

Lulling me

Drowning me

The black hole

(again)

The struggle

(again)

to breathe

to live

to live through

gain strength

and face it all

Alone again

when hope is dead.

 

 

 

…

But is it?

Dead?

Your choice your life

So don't be blind

Maybe one day

...

 

 

 

I guess I should

Then

And then...

 

 

 

Unhappily Ever After

 

 

 

Don't care.

No Love.

And even if?

He won't.

And if I don't?

He won't.

Probably will.

Already does.

As they all do.

A bit. But

Never too much.

 

 

So why?

What for?

Too powerful

And I'm just weak

In need

WEAK

Searching, seeking

… that noble quest.

Wallow in it.

That's what Love is.

 

 

 

Fear comes along

Pats your shoulder.

The icing breath

Has seized your neck

 

 

All is cold now

As death would be

Red's given up

Yellow's long gone

- Gold let alone -

 

You are alone

 

Hug of Darkness

So enjoy it

The cry for hate

All's better now

The cry of hate

 

 

 

Will it ever?

 

 

Shoot the damn horse

A blown up castle

Sand, dust in the wind

Make your teeth grind

 

 

 

Nothing feels more like home

Nothing's more comfortable

Nothing's more appealing

Than the feeling

Your own bitter end.

 

 

 

Unhappily Ever After.

 

11 décembre 2011

Le Cercle des poètes disparus

 

 

"Only in their dreams can men be truly free"

 

Dead Poets Society, Peter Wier.

 

 

 

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30 novembre 2011

You know you're in England when...

 

 

You know you're in England when...

 

 

 

You're being offered a cup of tea* at the hairdresser's.


 

*with milk and sugar, obviously.

 

 

 

 

Et à défaut d'avoir une photo de mes grands yeux émerveillés au moment où la coiffeuse m'a posé la question,

je mets une typical photo :

 

P1010040

 

                                                                                                                           Bath.

11 novembre 2011

"The Role of Translation" - ou pourquoi s'immerger culturellement, c'est vachement noble.

Un texte que j'avais à traduire pour mon cours de traduction et que j'ai beaucoup aimé - en bonne idéaliste - notamment parce que j'ai trouvé que ça rejoignait bien les réflexions que je me fais actuellement sur le début de mon expérience Erasmus.

 

The Role of Translation

 

"The knowledge of a foreign language is like a second pair of eyes or ears. One's whole horizon is enlarged; one's whole understanding of one's fellow-man is deepened and enriched. One sees oneself in perspective for the first time. There is an end of bigotry, of chauvinism, of flagwagging patriotism, and there is a beginning of human cooperation and mutual help. The cultural treasures of other nations lie open before you. You are able to share the heritage of other nations, and to help share yours. Barriers separating peoples are thrown down, and suspicion gives way to understanding. The brotherhood of man becomes a realisable ideal. Co-operation replaces competition. In the world of literature, ideas become cross-fertilized, the experience of others can be usefully employed to mutual benefit, standards of art can rise, new heights can be achieved together. Finally wars can be made virtually impossible when people know and understand one another."

 

Walter May, "The Role of Translation in the Development of World Culture", in Babel.

 

C'est beau, quand même, non ? :D

 

Et croyez-moi, ça l'est doublement quand on peut s'appuyer sur des idées aussi nobles et humanistes pour justifier le fait que vous vous envoyez actuellement un muffin par jour (minimum) et que vous goûtez n'importe quel gâteau qui vous passe sous la main.

Et même que c'est vachement bouddhique, comme idée, quand même, qu'une fois qu'on fait l'effort de comprendre sa propre nature, ben on comprend que les autres sont humains aussi, qu'on veut juste être heureux et que les autres soient heureux aussi pour promouvoir la paix, l'amour et la compréhension dans le monde, tout ça...

(Mais non je ne fais pas une fixette sur la philosophie bouddhiste...)

 

 

Immersion culturelle, je t'aime.

 

 

Non mais plus sérieusement, c'est vrai que partir vivre à l'étranger change énormément de choses dans la façon qu'on a de considérer la vie. Comme dit le texte, on se voit avec du recul. 

Par exemple, je me répète que je ne suis là que pour neuf mois ; que neuf mois, c'est rien du tout - la preuve on est déjà mi-novembre et ça fera bientôt un mois et demi que je suis en Angleterre... - et que du coup, je devrais vraiment chercher à tirer le maximum de positif de cette opportunité incroyable. En gros, se concentrer sur le positif et se dire que, de toute façon, un mauvais moment ne pourra pas entacher une expérience qui s'étale sur une année scolaire.

Et puis d'un coup, on se dit qu'on n'est peut-être pas forcé de changer de pays pour comprendre que la vie est éphémère et qu'on ferait mieux de profiter de chaque jour à fond. Pas forcément en se disant qu'on pourrait mourir demain (parce que, quand même, c'est pas super réjouissant - ça m'a toujours un peu énervée d'entendre des chansons niaises faire un refrain supposé émouvant à partir d'un memento mori...). Mais c'est quand même important de se rendre compte que c'est quand même génial, quelque part, de vivre, même si on sait pas où on va - enfin, parfois c'est aussi crevant et chiant, d'être dans le flou intergalactique - tout en gardant à l'esprit que, finalement, on s'en sort pas si mal depuis le début ! La preuve, on est toujours en vie. Et peut-être pas aussi malheureux qu'on pourrait le penser à première vue, dans les moments de déprime.

Tout ça pour dire que j'essaie de me trouver des bonnes excuses pour pouvoir continuer à manger impunément des muffins, des scones, des cookies, des barres de chocolat, des cupcakes, des cheesecakes, des brownies, des flapjacks, des doughnuts et autres saloperies angéliques saveurs britanniques tous les jours. Et ça marche plutôt bien !

 

Photo0686

Cupcakes d'Halloween au Gregg's à côté de chez moi.

(Avoir un Gregg's à côté de chez soi est une très mauvaise chose, d'ailleurs, ne faites jamais ça les enfants.)

 

7 novembre 2011

Les bons mots de nos concitoyens bien urbains.

 

Tags et graffitis.

 

"I badly need sex with John."

 

Une anglaise anonyme, dans le pub The Lamb and the Flag, à Oxford.


 

Certains messages sont universels. Surtout ceux qui sont écrits sur les portes des toilettes publiques.

 

 

1 octobre 2011

Don Miguel Ruiz.

 

 

"Agir, c'est être vivant.

C'est prendre le risque de sortir de sa coquille et d'exprimer son rêve."

 

Les Quatre Accords Toltèques, Don Miguel Ruiz.

 

(Je vais me répéter ça dans l'avion, tiens...)

 

 

 

21 septembre 2011

"Erasmus, you'll go far"

 (Pour voir (beaucoup) beaucoup mieux, faire un clic droit sur l'image puis "ouvrir dans un nouvel onglet".)

(For a (far) better image, make a right click and open in a new window.)

 

Minimo2 001

Dessiné le 20/09/2011.

 

(Une pensée à tous mes amis qui sont partis/partent/vont partir eux aussi à l'étranger... :'D)

Et un extrait du génial film L'auberge Espagnole dispo => ici

Quoique déjà on a de la chance, maintenant on n'a plus besoin du fameux formulaire E111... ^^

(ou du moins j'espère sinon je suis dans la merde)

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